Ne pas demander de témoignages par crainte de quémander vous laisse avec des clients très satisfaits et aucune preuve publique. Demandé au bon moment, juste après un bon résultat, avec une question précise plutôt qu’un vague pouvez-vous écrire quelque chose, un témoignage est facile à donner et n’a rien d’intrusif. C’est le flou de la demande qui la rend gênante, pas la demande. Le modèle des 4 Tempéraments Entrepreneuriaux montre pourquoi vous ne la formulez pas. Le Diplomate n’ose pas de peur de déranger, le Perfectionniste attend un résultat irréprochable, le Fédérateur suppose que la relation suffit, le Leader oublie de le faire une fois la mission close. Un témoignage ne se quémande pas, il se demande au bon moment avec une question précise, et c’est le flou, pas la demande, qui met mal à l’aise.
Le moment compte plus que la formulation
La bonne fenêtre se situe juste après un résultat visible, quand la satisfaction est fraîche. Demandée six mois plus tard, la même faveur devient un effort de mémoire pénible.
Un client qui vient de vous remercier spontanément est dans le meilleur moment possible. C'est là qu'il faut demander, sans attendre.
Ne demandez pas un texte, posez des questions
Demander un témoignage revient à demander à quelqu'un d'écrire une rédaction. Beaucoup acceptent, remettent, puis oublient.
Poser deux ou trois questions précises change tout : quelle était la situation avant, qu'est-ce qui a changé, à qui recommanderiez-vous. Les réponses forment le témoignage, vous n'avez plus qu'à demander l'autorisation de les publier.
« Est-ce que ce serait possible d'avoir un petit témoignage quand vous aurez le temps ? »
« Deux questions rapides si vous avez trois minutes : quelle était la situation avant, et qu'est-ce qui a changé depuis ? Je peux publier votre réponse si vous êtes d'accord. »
Répondre à deux questions est simple, écrire un texte ne l'est pas.
Un témoignage concret vaut mieux qu'un compliment
« Très professionnel, je recommande » ne convainc personne. « Je passais mes dimanches sur ma comptabilité, je ne le fais plus depuis six mois » convainc immédiatement.
C'est exactement ce que produisent les questions sur l'avant et l'après. Le futur client se reconnaît dans la situation de départ, et se projette dans l'arrivée.
Comment votre tempérament peut vous influencer
La gêne à demander un avis varie selon les personnes.
Certains n'osent pas solliciter quoi que ce soit après avoir été payés. D'autres attendent le dossier parfait pour demander. D'autres oublient simplement, emportés par la mission suivante.
Le déclencheur utile dépend du profil, et le livre le précise.
C’est précisément ce que développe Entreprendre comme vous êtes : quatre manières de fonctionner, et pour chacune, la façon de vendre, de fixer ses prix, de communiquer et de s’organiser sans lutter contre soi-même.
Vous ne connaissez pas encore votre tempérament ?
Questions fréquentes
Pour aller plus loin
Que faire si le client ne répond pas ?
Vous pouvez envoyer un rappel unique et léger. S’il ne répond toujours pas, n’insistez pas.
Puis-je reformuler un témoignage ?
Vous pouvez corriger légèrement la forme avec l’accord du client, sans modifier le sens ni exagérer le résultat.
Un témoignage court est-il utile ?
Oui s’il contient un élément précis. Une phrase concrète vaut mieux qu’un long éloge générique.
